Quelles alternatives à DJI valent vraiment le détour pour un drone ?

Le marché des drones se développe rapidement depuis des années, et les taux de croissance sont énormes. De plus en plus de cinéastes amateurs sont tentés de filmer leur environnement de l’air ou de prendre des photos fascinantes, même si la nouvelle réglementation des drones limite le plaisir de voler.

La démocratisation du drone a bousculé le rapport à la prise de vue aérienne. Aujourd’hui, même les novices peuvent s’essayer à piloter un quadricoptère qui tient parfaitement sa position dès qu’on relâche les manettes. Les modèles actuels, stables et silencieux, permettent à quiconque de s’initier sans crainte.

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Nous avons passé au crible 16 drones, dont le tarif oscille entre 85 et 1 500 euros : 11 sont encore commercialisés. En haut de la liste, le DJI Mavic 2 Zoom vise déjà les vidéastes exigeants, tandis que le Ryze DJI Tello, plus accessible, cible l’apprentissage. Tous filment a minima en HD, et l’UHD s’impose désormais sur la tranche supérieure.

La domination de DJI est flagrante sur le secteur des drones caméra haut de gamme. GoPro a fait une incursion éclair avec le Karma, puis s’est retiré. Parrot, Yuneec et plusieurs autres misent sur des appareils plus abordables. Pourtant, le Parrot Anafi FPV défend crânement ses chances face aux modèles DJI d’entrée de gamme.

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Aperçu rapide : Nos recommandations

Vainqueur du test : DJI Mavic 2 Zoom

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La fonction zoom du DJI Mavic 2 Zoom change la donne, tout comme ses dispositifs de sécurité et sa qualité vidéo impressionnante. Un drone qui place la barre haut.

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/ Créé avec Sketch. €1 135,99 achetés auprès de 34 lecteurs

Le zoom optique offre une liberté créative inédite. Le Mavic 2 Zoom vole de manière très stable, bourré de capteurs dans toutes les directions, et propose de nombreux modes automatisés pour créer facilement des images bluffantes. Le tarif reste cohérent avec ses prestations.

Aussi bon : DJI Phantom 4 Pro

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Ce modèle conjugue vidéos irréprochables, pilotage précis et sécurité accrue.

/ Créé avec Sketch. €1 699,00 achetés par 7 lecteurs

Le Phantom 4 Pro est un kit complet, sans faille majeure : que ce soit pour le vol, la prise de vue ou la photo, il délivre une expérience solide et rassurante. Les capteurs détectent efficacement les obstacles, limitant grandement les risques d’accident. L’utilisation est intuitive, la qualité d’image remarquable. Il faudra toutefois accepter un ticket d’entrée élevé.

Avec caméra Hasselblad : DJI Mavic 2 Pro

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Grâce à la caméra Hasselblad, le DJI Mavic 2 Pro se démarque pour ceux qui veulent le rendu le plus abouti en vidéo aérienne.

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/ Créé avec Sketch. €1 319,00 acheté par 21 lecteurs

La différence majeure avec le Zoom : pas de zoom optique, mais une caméra Hasselblad qui fait merveille pour qui vise l’excellence. On retrouve ici le même soin apporté à la sécurité et au comportement en vol.

Immersion garantie : Parrot Anafi FPV

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Le Parrot Anafi FPV séduit par sa stabilité et la qualité de ses vidéos, tout en plongeant le pilote au cœur de l’action avec les lunettes FPV.

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/ Créé avec Sketch. €799,96 achetés auprès de 5 lecteurs

Parrot propose ici un set complet avec drone, contrôleur, lunettes FPV et sac à dos. Facile à piloter, discret, il délivre de belles images. La vue à la première personne transforme la perception du vol.

Ultra-compact : DJI Mini 2

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Le DJI Mini 2, c’est l’atout nomade : un drone miniature qui filme en 4K, hyper stable et capable de sortir de belles images en toutes situations.

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/ Créé avec Sketch. €579,00 acheté par 4 lecteurs

DJI a pensé le Mini 2 pour qu’il se glisse partout, avec ses 249 grammes. Idéal par vent faible, il reste bluffant de stabilité et capture des vidéos 4K nettes. La prise en main, l’application et la portée sont à la hauteur.

Tableau comparatif

Tableau comparatif

Créé avec Sketch. €55,24

5 Mégapixels

km/h

Le gagnant du test aussi bon avec Hasselblad-Kamera
Hier fliegt homme mit Für die Jackentasche
Modell DJI Mavic 2 Zoom DJI Phantom 4 Pro DJI Mavic 2 Pro Perroquet Anafi FPV DJI Mini 2 DJI Mavic Air DJI Mavic Mini Potensic D60 Ryze DJI Tello Yuneec Breeze 4K Snaptain A15H
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Pro
  • Très bonne qualité vidéo et photo
  • Excellentes caractéristiques de vol
  • Nombreuses fonctions de sécurité
  • Zoom optique
  • 8 Go de mémoire interne
  • Qualité photo et vidéo remarquable
  • Comportement de vol sûr
  • Nombreuses fonctions de sécurité
  • Qualité photo et vidéo haut de gamme
  • Comportement de vol stable
  • Nombreuses fonctions
  • Caméra Hasselblad
  • 8 Go de mémoire interne
  • Vol très stable et silencieux
  • Belle qualité vidéo
  • Zoom digital
  • Lunettes FPV incluses
  • Bonne qualité photo et vidéo
  • Taille et poids mini
  • Vol très stable
  • Prix contenu
  • UHD
  • Image et vidéo de qualité
  • Format compact
  • Sécurité renforcée
  • 8 Go de stockage interne
  • Modes créatifs
  • Bonne qualité d’image
  • Ultra-compact
  • Bonne autonomie
  • Vol stable
  • Vol correct
  • Prix mini
  • Autonomie de 16 min environ
  • Application fonctionnelle, aperçu en direct
  • Vol agréable en intérieur
  • Contrôle avancé via l’appli
  • Modes de vol variés
  • Fabrication solide
  • 16 Go de stockage interne
  • Résolution UHD
  • Plusieurs modes de vol
Contra
  • Autonomie de la télécommande limitée
  • Batterie du contrôleur à recharger fréquemment
  • Pas de détection d’obstacles
  • Rendu photo perfectible
  • Certains extras payants
  • Seulement 30 images/s en 4K
  • Pas de suivi automatique d’objet
  • Sensible au vent
  • Limité à 30 images/s en UHD
  • Autonomie moyenne
  • Pas de vidéo UHD
  • Limité à 30 images/s en haute résolution
  • Pas de suivi auto
  • Forte sensibilité au vent
  • Stabilisation d’image insuffisante
  • Qualité vidéo médiocre
  • Finitions décevantes
  • Sensible au vent
  • Qualité vidéo faible
  • Pas de mémoire interne
  • Problèmes de connexion Wi-Fi
  • Pas de stabilisation en UHD
  • Autonomie limitée
  • Contrôle difficile en extérieur
  • Peut s’envoler seul
  • Pas de GPS
  • Finitions légères
  • Vidéo inutilisable
Meilleur Prix Créé avec Sketch. €1 099,00 Créé avec Sketch. €1 699,00 Créé avec Sketch. €1 299,94 Créé avec Sketch. €698,99 Créé avec Sketch. €440,55 Créé avec Sketch. €659,00 Créé avec Sketch. 359,00€ Créé avec Sketch. €149,99 Créé avec Sketch. €94,27 Créé avec Sketch. €384,01
Technische Daten anzeigen
Flugzeit ca. 30 Minuten ca. 28 Minuten ca. 30 Minuten ca. 24 Minuten ca. 27 Minuten ca. 19 Minuten ca. 28 Minuten vers 16 Minuten ca. 12 Minuten ca. 10 Minuten ca. 7 Minuten
Auflösung Vidéo max. 3.840 x 2.160 Pixel max. 4.096 x 2.160 Pixel max. 3,840 x 2.160 Pixels max. 3,840 x 2.160 Pixels max. 3,840 x 2.160 Pixels max. 3,840 x 2.160 Pixels max. 2,720 × 1.530 Pixel max. 1,920 x 1,080 Pixel max. 1.280 × 720 Pixel max. 3.840 x 2.160 Pixel max. 1.280 x 720
Auflösung Foto max. 4.000 x 3.000 Pixel max. 5. 472 × 3,648 Pixel max. 5.472×3.648 max. 5.344 x 4.016 Pixel max. 4.000 x 3.000 Pixel max. 4.056 × 3.040 Pixel max. 4.000 × 3.000 Pixel K.A. max. 4.160 x 3,120 kA
Steuerung Fernsteuerung, Smartphone/tablette Fernsteuerung, Smartphone/tablette Fernsteuerung, Smartphone/tablette Smartphone/Contrôleur Fernsteuerung, Smartphone/Tablette Fernsteuerung, Smartphone/Tablette, Gesten Fernsteuerung, Contrôleur Smartphone/Tablette , App Smartphone/tablette, Fernsteuerung en option erhältlich Smartphone/Tablette Fernsteuerung, Smartphone/Tablette
Hindernis-Erkennung Hinderniserfassung rundherum Hinderniserfassung dans 5 Richtungen Hinderniserfassung rundherum Hinderniserfassung dans 3 Richtungen
Geschwindigkeit max. 72 km/h max. 72 km/h max. 72 km/h max. 55 km/h max. 57 km/h max. 68 km/h max. 46 k.A. K.A. 5 m/s K.A.
Gimbal 3-Achsen-Gimbal 3-Achsen-Gimbal 3-Achsen-Gimbal 2-Achsen-Gimbal 3-Achsen-Gimbal 3-Achsen-Gimbal 3-Achsen-Gimbal Elektronische Bildstabilisation (nicht bei UHD-Auflösung)
Gewicht 905 Gramm 1,388 Gramm 907 Gramm 315 Gramm 249 Gramm 430 Gramm 249 grammes 390 grammes 80 grammes 385 grammes 160 grammes

Comment nous avons testé

Chaque drone a dû démontrer ses qualités lors d’un vol, d’un test photo et vidéo. Les appareils ont été pilotés sur une distance définie, en filmant en résolution maximale, puis en photographiant une scène précise. Les modèles les plus abordables ont révélé leurs limites, notamment face au vent : il fallait déjà s’estimer heureux quand ils ne terminaient pas dans un arbre ou ne dérivaient pas trop. Imposer une trajectoire stricte à ces engins bon marché relève parfois de l’exploit.

Parmi les modèles testés : en haut, le DJI Phantom 4 Pro ; en bas à gauche, le Parrot Bebop Power 2, la GoPro Karma et le DJI Spark. Le Mavic Air manque à l’appel sur la photo de famille. Outre la qualité d’image, l’ergonomie générale a été scrutée : simplicité de mise en route, robustesse, efficacité du stabilisateur et de la radiocommande, bruit en vol, stabilité de trajectoire… autant de critères pour départager les concurrents.

Les trois modèles les plus économiques : Yuneec, Tello et Holy Stone, n’ont pas démérité dans des conditions météo maussades. Même sous un ciel plombé, certains ont livré des séquences vidéo d’un niveau surprenant.

Où peut-on voler avec un drone ?

Depuis fin 2017, la réglementation encadre fermement la pratique. Tout drone de plus de 250 grammes doit porter une plaque ignifugée indiquant nom et adresse du propriétaire. Au-delà de deux kilos, il faut un certificat attestant de la capacité à piloter, délivré après un test auprès d’un organisme agréé par l’aviation civile.

Pour connaître précisément où le vol est autorisé, il faut se renseigner : si le drone pèse plus de cinq kilos, une autorisation spéciale de l’aviation civile est impérative.

Impossible de voler n’importe où : la GoPro Karma, ici en photo, comme tous les modèles, est soumise à des règles strictes. Le survol de propriétés privées est interdit, tout comme celui des foules, des infrastructures industrielles, des autoroutes, des voies ferrées, des hôpitaux, des réserves naturelles, des institutions publiques, des services de secours ou à proximité d’aéroports. Sur Map2Fly, il suffit d’entrer une adresse pour afficher une carte interactive des zones restreintes.

En dehors des aérodromes dédiés, la hauteur maximale autorisée est de 100 mètres. Les vols doivent toujours se faire à vue : dès que l’appareil disparaît de l’horizon, il faut amorcer le retour.

Conseils pour débuter

Pour s’entraîner, privilégiez d’abord un espace dégagé, sans obstacle, afin de vous familiariser avec la machine. Comment réagit-elle ? Que se passe-t-il si la liaison se coupe ou si la batterie chute plus vite que prévu ? Le mode de retour automatique est-il fiable ? L’appareil reste-t-il calme en l’air, même quand le vent se lève ?

La répétition paie toujours.

Testez ces cas de figure à tête reposée, pour rester serein si un imprévu survient plus tard. Un point à ne pas négliger : le pilotage en mode miroir. Quand le drone se dirige vers soi, pousser le joystick à droite le fait partir à gauche, et inversement.

Pour filmer avec une sensibilité ISO 100, il faut régler la vitesse d’obturation selon la cadence d’image et opter pour un filtre ND adapté. À 100 ISO et 50 images/seconde, visez idéalement 1/100. Maîtriser la prise de vue implique de bien paramétrer la caméra : pour des vidéos fluides, les filtres ND vissés sur l’objectif sont vivement recommandés.

DJI propose différents packs de filtres à densité neutre (ND4, ND8, ND16, ND32), à choisir selon la luminosité. Ils réduisent la lumière, évitent une vitesse d’obturation trop élevée et limitent l’effet de « jello » ou les images déformées. Un filtre ND laisse aussi plus de marge pour ajuster l’exposition.

Notre favori : DJI Mavic 2 Zoom

Le DJI Mavic 2 Zoom marque une étape pour les vidéastes amateurs : c’est la première fois qu’un drone accessible embarque un zoom optique. De quoi diversifier les cadrages, que ce soit en photo ou en vidéo.

Vainqueur du test : DJI Mavic 2 Zoom

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Entre zoom optique, sécurité et qualité vidéo, il s’impose comme référence.

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/ Créé avec Sketch. €1 135,99 achetés auprès de 34 lecteurs

À noter : le DJI Mavic 2 existe en version Zoom ou Pro. Le Pro conviendra sans doute mieux à certains profils ; les différences sont détaillées dans ce test pour vous aider à choisir la variante la plus pertinente selon vos besoins.

Le Mavic 2 Zoom affiche 905 grammes sur la balance. Comme le Mavic Air, il se plie pour tenir dans un sac à dos : 21,4 x 9,1 x 8,4 cm replié, 32,2 x 24,2 x 8,4 cm prêt à voler. La construction inspire confiance, le plastique gris encaisse bien les chocs.

Sur les forums, certains signalent que les moteurs arrière frottent contre le châssis lors du pliage. Sur notre exemplaire, aucun souci après plusieurs manipulations.

Les hélices pliables s’installent en quelques secondes. Le drone accepte les cartes microSD de 32 à 128 Go ; le logement se trouve sous l’appareil, protégé par un capot. Pratique : 8 Go de stockage sont intégrés d’office. Les batteries se placent par le dessus, une lumière verte indique la charge restante.

La caméra et son cardan sont protégés par un capot transparent, facile à mettre ou retirer selon les besoins.

Le contenu du coffret inclut drone, radiocommande, hélices, batterie, chargeur et câbles. Pour transporter le tout en sécurité, un sac spécifique est conseillé. Point fort : la gamme d’accessoires compatibles, très vaste, rappelle celle d’Apple.

Caméra et commande

Le Mavic 2 Zoom embarque un capteur CMOS 1/2,3 pouces de 12 millions de pixels. Les photos grimpent à 4 000 x 3 000, les vidéos jusqu’à 3 840 x 2 160 à 24, 25 ou 30 images/seconde, ou 120 images/seconde en Full HD. Le flux de données culmine à 100 Mbps et la plage ISO va de 100 à 3 200.

La particularité ici, c’est le zoom ajustable : en photo comme en vidéo, la focale se règle de 24 à 48 mm. Il s’agit d’un zoom optique 2x sans perte de qualité en 4K, et même 4x en Full HD.

La stabilisation est assurée par un cardan 3 axes, qui garantit des plans fluides, sans secousse.

La prise en main est directe et riche en possibilités.

Pilotage via smartphone et radiocommande : cette dernière, compacte, rappelle une manette de jeu. Les supports se déplient pour accueillir un smartphone, même grand format. Le branchement se fait par câble (DJI fournit tout le nécessaire, Android comme Apple). Pour une tablette, il existe des adaptateurs en option.

L’écran de la radiocommande indique le niveau de batterie du drone et du contrôleur, la vitesse, la distance, l’altitude et la puissance du signal. Les joysticks se démontent pour un transport plus facile. On règle l’inclinaison et la luminosité de la caméra, on démarre l’enregistrement ou capture une photo, et on pilote altitude et direction avec les deux sticks.

Les smartphones jusqu’à 6 pouces entrent dans le support de la radiocommande. L’application « DJI Go 4 » donne accès à tous les réglages d’image et aux modes de vol automatisés. L’aperçu vidéo en direct, central pour surveiller la scène depuis la caméra, s’avère très fluide. L’application fonctionne bien, même pour un premier vol.

Petit bémol : la batterie du contrôleur ne se remplace pas et doit être rechargée après quelques vols longs. Le Phantom 4 fait mieux sur ce point.

Les débutants peuvent s’en remettre à l’application « DJI Go 4 ». Les utilisateurs plus avancés, eux, peuvent tout paramétrer manuellement. Capteurs à foison

Côté sécurité, DJI a équipé le Mavic 2 Zoom de dix capteurs d’obstacles couvrant toutes les directions, y compris vers le haut. Pratique pour éviter bâtiments, arbres ou câbles : le drone sait s’arrêter de lui-même en cas de danger, limitant les mauvaises surprises.

Le Mavic 2 Zoom se montre également très rapide, atteignant 72 km/h, avec une montée à 5 m/s. La connexion radio est ultra stable : aucun décrochage lors de nos essais, et les retours d’autres utilisateurs confirment cette fiabilité. La transmission vidéo OcuSync 2.0 permet d’avoir un retour en Full HD jusqu’à 8 kilomètres (en Allemagne, le vol doit rester à vue, mais la marge est appréciable en cas de perturbations).

En vol, nous avons obtenu environ 29 minutes d’autonomie par batterie. Par temps chaud et sans vent, on peut parfois grappiller une ou deux minutes de plus. Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut toujours atterrir tant qu’il reste assez d’énergie pour une manœuvre d’urgence ou une seconde tentative d’atterrissage.

Les crashs deviennent rares : le DJI Mavic 2 Zoom scanne son environnement en continu. Modes innovants

Comme beaucoup de modèles actuels, le retour automatique au point de départ en cas de perte de signal est intégré. Plus marquant : les nouveaux modes créatifs, comme l’effet « zoom dolly », où le drone s’éloigne du sujet tout en zoomant : la perspective se transforme spectaculairement.

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Le drone peut aussi assembler neuf images pour créer un cliché panoramique de 48 mégapixels, ou générer des timelapse, des panoramas, ou des trajectoires automatisées (cercle, boomerang, astéroïde). Il suit même une cible désignée sur l’écran, de quoi varier les plans, même en mouvement (ski, vélo…).

Qualité vidéo et photo

Piloter, filmer, photographier avec le Mavic 2 Zoom est un vrai plaisir. L’appareil est réactif, précis, et reste imperturbable en vol. Le vent ne le déstabilise pas, la stabilisation gère parfaitement les mouvements. Les hélices sont discrètes, pas de nuisance sonore excessive.

Ce qui distingue clairement ce drone, c’est le zoom. Le Mavic 2 Pro bénéficie d’une caméra Hasselblad pour un petit surplus de qualité, mais la polyvalence créative du Zoom fait toute la différence au quotidien. Les vidéos et photos sont impeccables, et la variété dans les plans est immédiate.

  • /Différence flagrante : même scène avec le Mavic Zoom…
  • /… et après zoom.
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Plus besoin de s’approcher d’un sujet : le zoom permet de garder ses distances, ce qui simplifie la prise de vue dans les zones sensibles ou fréquentées.

La netteté des images, la fidélité des couleurs, l’absence de bruit, tout est là. Pour les utilisateurs avancés, le format RAW permet d’aller plus loin en post-production. Même si un reflex fera encore mieux en photo pure, l’ensemble proposé (caméra, stabilisation, avionique, radiocommande) à ce prix reste imbattable. Nous n’avons noté aucun point faible rédhibitoire.

Ce qu’en pensent les autres testeurs

Le Mavic 2 Zoom a également été salué par d’autres médias spécialisés.

Computer Bild retient la simplicité d’utilisation et la qualité d’image :

« Comme souvent avec DJI, décollage et atterrissage sont d’une facilité déconcertante. Une fois en l’air, le drone reste parfaitement stable, même lors de rafales. La précision des commandes rend le vol agréable. L’image en direct arrive en 1080p jusqu’à 8 km, sans interruption. Les vidéos sont fluides, nettes et agréables à regarder. »

Techstage souligne la qualité photo :

« Le capteur 1/2,3 pouces du Mavic 2 Zoom délivre une image qui n’a pas à rougir face au Mavic 2 Pro. Même sans retouche, les photos et vidéos sont impressionnantes. Pour aller plus loin, il faut passer en mode manuel et shooter en RAW, ce qui demande un peu plus de travail mais paie sur le résultat. »

Alternatives à DJI

La domination de DJI saute aux yeux : même dans les alternatives au Mavic 2 Zoom, la marque reste omniprésente. La GoPro Karma, bien que compétente, impose des concessions non négligeables. Depuis le retrait de GoPro du marché, le modèle devient difficile à trouver.

Autre référence : DJI Phantom 4 Pro

Le Phantom 4 Pro synthétise des années d’expérience de DJI. Sa robustesse, la qualité d’assemblage et la stabilité du cardan sont immédiatement perceptibles. Le châssis blanc brillant respire la qualité. Le cardan, désormais renforcé, stabilise la caméra sur trois axes pour des plans d’une fluidité exemplaire.

Aussi bon : DJI Phantom 4 Pro

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Des vidéos impeccables, une stabilité de vol à toute épreuve, et une sécurité optimale.

/ Créé avec Sketch. €1 699,00 achetés par 7 lecteurs

La caméra compacte embarque un capteur CMOS de 20 mégapixels avec un objectif à huit éléments et une focale de 24 mm, tandis que l’ISO grimpe jusqu’à 12 800. La vidéo UHD atteint 60 images/seconde à 100 Mbps, et les photos montent à 5 472 x 3 648 pixels en RAW, offrant une grande latitude en post-traitement.

Le pilotage se fait via la radiocommande fournie, où smartphone ou tablette trouvent leur place. Les deux sticks permettent de régler altitude et direction, tandis qu’une molette incline la caméra. Les modes vidéo et photo sont accessibles directement sur la manette ou via l’appli.

Le système d’attache de la radiocommande sécurise parfaitement smartphone ou tablette. Les réactions aux commandes sont franches, le drone file droit, sans être perturbé par le vent. La vitesse de pointe de 72 km/h permet de couvrir rapidement de grandes distances. DJI annonce une portée de 7 kilomètres, offrant de la marge même en restant dans les limites légales.

En pratique, nous avons piloté le Phantom 4 jusqu’à la limite de visibilité, sans jamais perdre le retour vidéo. La connexion Lightbridge, plus fiable que sur les anciens modèles, gère automatiquement le retour si la liaison ou la batterie faiblit. On peut même définir un point de retour personnalisé si on change de position en vol.

Les vidéos en UHD sont spectaculaires : nettes, naturelles, silencieuses même par vent soutenu, le cardan compense efficacement les vibrations.

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Filmer en UHD présente un intérêt même si la version finale sera en HD : on peut zoomer jusqu’à 200 % en post-production sans perdre en qualité.

Les couleurs sont éclatantes, et l’appli permet d’ajuster résolution, exposition, balance des blancs, ISO, format photo. L’interface claire facilite la prise en main, même pour ceux qui débutent. Un signal sonore avertit lorsque la batterie baisse, et la réserve peut être paramétrée par l’utilisateur.

Le Phantom 4 Pro propose de nombreux modes de vol intelligents : tracé de route sur l’écran, suivi automatique d’un objet (ActiveTrack), ou encore prise de selfie à la main. La variété des options répond à tous les usages.

Avec caméra Hasselblad : DJI Mavic 2 Pro

Ici, la différence tient à la caméra : DJI a intégré un appareil Hasselblad, synonyme de rendu exceptionnel, mais sans zoom optique.

Avec caméra Hasselblad : DJI Mavic 2 Pro

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Hasselblad dans les airs : le Mavic 2 Pro tire le meilleur du capteur et des couleurs.

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/ Créé avec Sketch. €1 319,00 acheté par 21 lecteurs

Le capteur CMOS de 20 mégapixels (1 pouce), l’ouverture réglable (F2.8 à F11), le profil couleur Dlog-M 10 bits et la vidéo HDR 10 bits signent une avancée sur la gestion des ombres et des hautes lumières. Le Mavic 2 Pro s’en sort encore mieux en basse lumière.

La distinction avec le Mavic 2 Zoom reste ténue : en pratique, les différences de rendu sont visibles surtout sur les fichiers d’origine. Sur YouTube, la compression gomme beaucoup d’écart, et le zoom du Mavic 2 Zoom offre plus de souplesse créative au quotidien.

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Le Mavic 2 Pro excelle sur les scènes contrastées, les plans dynamiques, et offre des couleurs naturelles et profondes. Les fichiers en DNG facilitent le travail de post-production. Pour la prise de vue pure, c’est une référence, notamment en conditions de lumière difficiles.

Faut-il choisir le Zoom ou le Pro ? Pour la majorité des vidéastes amateurs, le Zoom, moins cher de 250 euros, offre un vrai plus créatif. Ceux qui recherchent la perfection, même dans des situations extrêmes, devraient s’orienter vers la version Hasselblad.

À noter : le changement de module caméra est possible, mais nécessite un passage par le service client DJI.

Avec lunettes FPV en option : Parrot Anafi FPV

Parrot propose une vraie alternative avec l’Anafi FPV. L’acronyme “FPV” (First Person View) fait référence à la vision immersive grâce aux lunettes qui plongent le pilote au cœur du vol.

Immersion garantie : Parrot Anafi FPV

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Le Parrot Anafi FPV offre une expérience de pilotage immersive et une belle qualité vidéo, en particulier grâce au cockpit FPV.

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/ Créé avec Sketch. €799,96 achetés auprès de 5 lecteurs

Les lunettes se branchent sur le smartphone, qui fait alors office d’écran panoramique. Notez que la réglementation impose la présence d’un observateur lors du vol en FPV et limite l’altitude à 30 mètres avec ce mode, car la masse de l’Anafi (315 g) dépasse le seuil légal sans observateur.

Les hélices fixes peuvent être changées en cas de casse. Pour remplacer la carte microSD, il faut retirer la batterie, ce qui est un peu moins pratique. Les bras repliables permettent un transport aisé. À l’usage, le drone reste un cran en dessous de DJI en termes de finition, mais la compacité et la facilité d’installation des hélices jouent en sa faveur.

Grâce au GPS et à Glonass, au baromètre, magnétomètre, caméra verticale et capteur à ultrasons, l’Anafi FPV maintient le cap jusqu’à 55 km/h. Le Skycontroller 3 assure une portée jusqu’à 4 km. L’appareil photo (zoom digital) monte à 21 mégapixels, filme en 4K à 30 images/seconde, ou en Full HD à 60 images/s. Les photos s’enregistrent en JPG ou RAW.

La stabilisation par cardan 2 axes remplit son rôle. Parrot n’a cependant pas intégré tous les capteurs d’obstacles de DJI, même sur les modèles d’entrée de gamme.

La télécommande, assez lourde, s’allume dès qu’on déplie le support smartphone. Jusqu’à 6,5 pouces de diagonale sont acceptés. L’autonomie atteint 5h30 sur iPhone, 3h sur Android. La liaison s’effectue via USB.

Le Skycontroller 3 offre un pilotage précis, du décollage à l’atterrissage, et permet d’incliner la caméra, de zoomer, de capturer photo et vidéo. La prise en main est agréable, le concept d’exploitation bien pensé.

Le drone peut aussi être piloté sans smartphone, uniquement avec la radiocommande, mais on perd alors le retour vidéo. Pour l’ensemble des fonctions, il faut installer l’application « FreeFlight 6 », qui propose plusieurs modes : Film (vol lent), Sport (vol rapide), Cinématique (caméra suit les courbes du drone). Les paramètres permettent d’ajuster la pente, la vitesse, la hauteur et la distance max, ou encore d’afficher les zones surexposées.

L’application FreeFlight 6 propose quatre modes de vol différents. Le lancement se fait du sol ou à la main. En l’air, le drone se montre très stable par temps calme, un peu moins dans le vent. Le mode Film le rend accessible même aux débutants.

L’Anafi répond fidèlement aux commandes, pivote proprement, freine en douceur, gère l’atterrissage automatique à la demande. Lors de notre essai sur 150 mètres, la connexion est restée stable, l’image nette.

La qualité vidéo en UHD est convaincante, avec des couleurs naturelles. L’image est homogène, légèrement moins piquée que chez DJI, mais le rendu reste flatteur, d’autant que les vols sont silencieux et stables. Les mouvements de caméra évoquent ceux d’une grue, sans hélices dans le champ.

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En 4K, les fichiers sont lourds (2,5 Go pour 3 à 30 minutes de vidéo). Certaines fonctions (suivi de sujet, points de passage Google Maps) sont payantes, mais d’autres, comme le zoom, le panorama 360° ou la vue « Little Planet », sont incluses.

Les photos JPG manquent un peu de peps et de netteté, mais un passage rapide par un logiciel d’édition corrige facilement le tir. En RAW, tout le potentiel du capteur s’exprime lors du développement.

Le mode FPV avec lunettes est une expérience à part. Il faut apprécier ce type de pilotage, d’autant que le poids des lunettes et du smartphone se fait sentir. Le confort n’est pas optimal, mais la sensation d’immersion est réelle et spectaculaire. Les menus restent accessibles même en portant les lunettes, via les boutons dédiés.

Les lunettes Parrot Anafi FPV ouvrent une fenêtre sur le monde virtuel. Au final, le Parrot Anafi FPV convainc par son contrôle, sa stabilité et sa qualité vidéo. Le sac à dos inclus est appréciable, mais la version de base suffit si la fonction FPV n’est pas une priorité.

Petit et compact : DJI Mini 2

À peine un an après la sortie du Mavic Mini, DJI lance la Mini 2 : toujours 249 grammes, mais avec une résolution et une portée améliorées.

Ultra-compact : DJI Mini 2

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Le DJI Mini 2 tient dans la main, filme en 4K, reste stable et offre des images très correctes.

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/ Créé avec Sketch. €579,00 acheté par 4 lecteurs

Avec ses 249 grammes, il échappe à l’obligation d’étiquette ignifugée comportant nom et adresse. Une assurance responsabilité civile reste obligatoire.

Le Mini 2 se glisse dans une poche de veste une fois plié (13,8 x 8,1 x 5,8 cm). Les hélices sont fixées mais peuvent être changées individuellement. Le plastique, un peu plus souple que sur les modèles haut de gamme, contribue à l’allègement. Une sangle de transport vient protéger les hélices.

La batterie s’enclenche à l’arrière, la carte microSD juste en dessous. À l’avant, le cardan 3 axes supporte la caméra héritée du Mavic Air ou du DJI Osmo Pocket. La Mini 2 passe en 4K (3 840 x 2 160 pixels à 30 images/s), alors que son aîné se limitait à 2,7K. Le débit monte à 100 Mbps.

En 4K, le zoom digital est 2x, 3x en 2,7K, 4x en FullHD.

Les hélices restent en place lors du pliage. Le Mini 2 prend des photos en 4:3 ou 16:9 (4 000 x 3 000 ou 2 250 pixels). Modes simple, intervalle, RAW, bracketing, panoramas : il coche toutes les cases pour un usage créatif.

Pas de détection d’obstacle ici : seuls des capteurs orientés vers le sol, appuyés par le GPS, assurent la stabilité. DJI promet une résistance au vent force 5. En mode Sport, la vitesse peut grimper à 57 km/h, 36 km/h en mode normal, 22 km/h en mode cinématique. Ce dernier adoucit tous les mouvements pour des plans soignés.

Le système OcuSync 2.0 remplace le WiFi du Mavic Mini, avec une portée annoncée de 10 km en conditions idéales, moins sensible aux interférences.

La nouvelle radiocommande, plus imposante, intègre un support smartphone extensible et des joysticks dévissables. La direction est précise et réactive.

Le contrôleur du Mini 2 est agréable en main, la prise en main est immédiate. Le drone se pilote via la radiocommande, mais l’appli « DJI Fly » (iOS 10+, Android 7+) reste indispensable pour les réglages et le retour vidéo. L’interface, plus simple que sur les modèles pros, suffit à ajuster résolution, cadence, luminosité.

Les quickshots permettent de réaliser des manœuvres automatisées (Rocket, Dronie, Cercle, Helix, Boomerang) en un clic. L’application affiche en temps réel la batterie, la distance et l’altitude.

L’appli « DJI Fly » propose des réglages principaux adaptés aux débutants. On règle la hauteur de vol max (100 m en France), la distance et l’altitude de retour automatique.

Le décollage comme l’atterrissage se font d’un simple appui. En cas de doute, il suffit de relâcher les commandes : le drone se fige en l’air, même avec un vent modéré. Il gère plutôt bien les rafales, mais sa petite taille le rend vite invisible à distance. Prudence, car il n’a pas de capteurs d’obstacles. Le retour automatique simplifie la récupération. L’autonomie atteint 27 minutes lors de nos essais.

Le rendu vidéo est impressionnant pour la taille du drone : plans nets, stables, sans bruit, couleurs franches, profondeur d’image appréciable. En dynamique, le Mini 2 ne rivalise pas avec un Mavic 2 Pro, mais le résultat global reste remarquable.

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Pour son format, les performances sont remarquables : les images comme les vidéos tiennent la comparaison, même pour des attentes élevées, et le vol reste très silencieux. Le drone est proposé à partir de 440 €. Le pack Fly More Combo comprend deux batteries supplémentaires, des hélices de rechange, une station de recharge, un porte-hélice et un sac bandoulière, un choix judicieux si vous multipliez les sorties.

En résumé : le Mini 2 s’adresse aux débutants comme aux voyageurs qui veulent un drone compact et fiable. La qualité vidéo est là, mais pour la détection d’obstacles ou les réglages avancés, il faudra viser un autre modèle DJI.

Aussi testé

DJI Mavic Air

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/ Créé avec Sketch. 649,00€ Le Mavic Air offre un parfait compromis entre compacité et fonctionnalités. Plus léger que le Mavic Pro, il se plie facilement, se glisse dans un sac ou une grande poche. Les hélices non pliables peuvent rester montées pour le transport, et la structure inspire la robustesse.

Disponible en blanc, noir ou rouge, il intègre une mémoire interne de 8 Go, pratique si la carte SD fait défaut. À l’avant, la caméra bénéficie d’un cardan mécanique 3 axes (meilleure stabilité que sur le Spark limité à 2 axes). Le capuchon protège la caméra durant le transport.

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Le Mavic Air se distingue par ses capteurs d’obstacles : vision avant et arrière, infrarouge descendant. Ils s’activent en mode normal (jusqu’à 30 km/h), mais pas en mode sport (jusqu’à 68 km/h). Sur le terrain, la détection fonctionne très bien, mais il vaut mieux rester vigilant.

La radiocommande compacte, similaire à celle du Spark, se range facilement, les joysticks se vissent sous le support smartphone. La connexion se fait en USB, plus stable que le WiFi du Spark.

La portée de la radiocommande est inférieure à celle du Mavic Pro (2 km contre 4 km), du fait d’un protocole de transmission différent. En pratique, la portée réelle dépend de la visibilité.

DJI annonce 21 minutes d’autonomie sans vent ; lors de nos essais hivernaux, la batterie tenait 17 minutes avec 30% de réserve. Le pack Fly More Combo, avec trois batteries et un chargeur multiple, se révèle vite indispensable.

Côté image, le débit grimpe à 100 Mbps (contre 60 pour le Pro), la résolution monte à 3 840 x 2 160 à 30 images/s (pas 60 comme le Phantom 4 Pro), et le ralenti est possible en Full HD. Les images sont très nettes, même sans soleil, avec une belle dynamique. Il peut être pertinent de réduire la netteté dans les réglages. La stabilité en vol rend le contrôle facile, même par vent.

Le mode RAW est un atout pour les photographes. Les combinaisons de photos HDR, les panoramas à 180°, ou sphériques (32 mégapixels) sont générés automatiquement. Le mode « Asteroid » produit un panorama sphérique, « Boomerang » fait tourner le drone autour de l’utilisateur, pour des plans dignes d’une grue professionnelle.

Au final, le Mavic Air est compact, léger, et parfait pour l’emporter partout. Contrairement au Spark, il filme en UHD et bénéficie de capteurs arrière. La qualité vidéo est remarquable, le comportement en vol rassurant, et les modes créatifs variés. Pour voler plus de 20 minutes, mieux vaut toutefois s’orienter vers le Mavic Pro.

DJI Mavic Mini

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/ Créé avec Sketch. 359,00€ Le Mavic Mini, 249 grammes, précède la Mini 2. Plié, il ne mesure que 14 x 8,2 x 5,7 cm. Extérieurement, il est quasiment identique à la Mini 2.

Le Mavic Mini filme en 2,7K (2 720 x 1 530 pixels) à 25 ou 30 images/s, ou en FullHD (50 ou 60 images/s). Le débit atteint 40 Mbps. Les photos montent à 4 000 x 3 000 pixels ou 4 000 x 2 250 pixels en 4:3 ou 16:9. Le format RAW n’est pas disponible, il faudra se contenter du JPG.

Attention : pas de capteurs de distance, et la vitesse de pointe est de 46 km/h (15 km/h en mode CineSmooth pour des plans précis). Les vidéos sont très satisfaisantes pour la taille, avec des couleurs fortes, des détails précis, un bruit minimal. Les photos de 12 mégapixels sont contrastées et détaillées.

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L’application « DJI Fly » remplace « DJI Go 4 », avec moins d’options avancées mais une prise en main rapide. On peut régler l’ISO, l’exposition, la résolution, les modes d’image. La radiocommande suffit pour piloter, mais relier un smartphone permet de profiter du retour vidéo et des données de vol.

Le comportement en vol est aussi stable que la Mini 2. La qualité vidéo est impressionnante pour le prix. Pour un usage plus intensif, le pack Fly More (trois batteries, protections, chargeur, sac) est conseillé. Si la 4K n’est pas indispensable, la Mavic Mini reste un choix à considérer.

Potensic D60

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/ Créé avec Sketch. 149,99€ Sur le papier, le Potensic D60 cumule les atouts : GPS, cardan mono-axe, transmission FPV en Wi-Fi 5G. Mais le ressenti à la prise en main refroidit : finitions fragiles, hélices difficiles à fixer, bras non repliables. Avec ses 34 cm de diagonale, il ne tient plus dans une poche. Les moteurs brushless assurent la propulsion, la batterie offre 16 minutes d’autonomie et se recharge en USB.

Le système s’allume dès l’insertion de la batterie, sans bouton dédié. Les images se stockent sur carte SD. La radiocommande incluse est elle aussi fragile : support smartphone branlant, commandes basiques (altitude, direction, prise de vue, décollage, retour auto). La gestion du cardan est sommaire : il s’incline d’un bloc, sans précision.

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La connexion entre smartphone et drone est simple, l’appli Potensic s’inspire de DJI. On y retrouve le nombre de satellites, la batterie, les paramètres de vol, mais pas de réglages d’image avancés. En vol, le drone reste assez stable grâce au GPS, mais manque de réactivité. Durant nos tests, des interruptions de transmission sont apparues à 60-70 mètres.

La qualité vidéo laisse à désirer : les hélices s’invitent dans le cadre, pas de stabilisation, l’image oscille beaucoup. Les couleurs sont naturelles mais les détails manquent. Quelques modes automatiques (suivi, waypoints) sont là en bonus.

En résumé, le Potensic D60 fonctionne, reste stable en vol calme, mais pêche sur la stabilisation et le rendu vidéo. Mieux vaut investir un peu plus dans un modèle DJI d’occasion.

Ryze DJI Tello

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/ Créé avec Sketch. 94,27€ Le Ryze DJI Tello, fruit d’une collaboration avec DJI, impressionne par sa qualité de fabrication pour un mini-drone. Léger (80 grammes), il peut être équipé de protections d’hélice. Après installation de l’appli gratuite, le démarrage automatisé propulse le drone à hauteur, où il reste parfaitement stable, du moins en intérieur.

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En extérieur, la moindre brise le déstabilise, mais il tient le coup par vent très faible. Il filme en 720p (1 280 x 720 pixels) et prend des photos à 5 mégapixels. Pas de stabilisation, ni d’inclinaison de la caméra : suffisant pour de l’instantané, mais il ne faut pas en attendre plus. Les images sont cependant un peu plus fidèles qu’avec le HS110D.

En photo, il fait le job pour un usage ponctuel, mais un post-traitement est nécessaire pour booster les couleurs. Les fichiers sont transférés directement sur le smartphone, puisqu’il n’y a pas de stockage embarqué. Le pilotage se fait via mobile, une télécommande optionnelle (environ 40 €) existe aussi.

L’autonomie tourne autour de 12 minutes. Le Tello est robuste, résiste bien aux chocs. Les figures automatiques (rotation 360°, flip) fonctionnent à tous les coups, parfait pour s’amuser.

La portée Wi-Fi atteint 100 mètres en théorie, mais il vaut mieux rester à 25-30 mètres, pour ne pas perdre le signal.

Yuneec Breeze 4K

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/ Créé avec Sketch. 384,01€ Le Yuneec Breeze 4K affiche un design premium, livré dans une élégante boîte blanche. Compact et léger (19,6 x 19,6 x 6,5 cm, 385 g), il se transporte facilement. La commande passe par une appli mobile, via Wi-Fi.

Mais là réside le point faible : la connexion est aléatoire. Il a fallu parfois 15 minutes pour appairer le drone et le smartphone, et les avis clients pointent régulièrement ces soucis. Note globale : 2,6/5 sur Amazon.

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L’altitude est limitée à 80 mètres, la vitesse à 5 m/s. Les vidéos se stockent sur 16 Go internes. La 4K n’est stabilisée qu’à 30 images/s : à plus haute résolution, les mouvements sont saccadés. Les couleurs sont vives, la netteté correcte, mais l’image rappelle davantage la Full HD que la vraie UHD.

Les photos de 13 mégapixels sont flatteuses. L’application regorge de modes automatisés : selfie, orbite, voyage, suivi. L’interface est claire, le pilotage précis, mais sans comparaison avec une radiocommande classique. L’autonomie plafonne à 10 minutes : prévoir des batteries de rechange.

Snaptain A15H

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/ Créé avec Sketch. 55,24€ Il faut le dire sans détour : le Snaptain A15H n’est pas un bon drone. Comportement chaotique, qualité de construction discutable, vidéo inutilisable. Pour un peu plus de 80 euros, il vaut mieux investir dans un modèle DJI d’occasion ou s’offrir un bon repas.

Le plastique fait bas de gamme, le support smartphone de la radiocommande semble prêt à casser au moindre choc. Le design pliable imite grossièrement le style de DJI. Les hélices sont solidaires, mais peuvent être changées en cas d’accident. Deux batteries lithium-ion sont incluses, rechargeables en USB. Le temps de vol annoncé est de 7,5 minutes.

La portée est limitée à 90-100 mètres avec la télécommande, 30 mètres via l’appli, mais il ne faut pas espérer dépasser 25 mètres en pratique. En vol, il dérive facilement, même sans vent, les boutons d’étalonnage restent inactifs. Un souffle et il part en vrille. La connexion se coupe rapidement, le drone peut « prendre la poudre d’escampette » sans prévenir.

Certains retours clients font état de perte de contrôle, de composants défectueux, d’hélices cassées, de batteries HS. Malgré une note moyenne élevée, il semble que des incitations à laisser des avis positifs soient en jeu.

Un mot sur la vidéo : la résolution est médiocre, l’image tremble, les fichiers sont inutilisables. Pour résumer, mieux vaut passer son chemin sur ce drone.

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